vendredi, septembre 26, 2008

Vachement cool, ce Pou.

Dites donc, les mecs et les poulettes, je vous ai parlé du Pou ?

Le pou, le Wonder Pou, c’est mon pote. Mais pas n’importe quel pote, oh que non. Moi, je vous parle de ce type de pote avec qui on peut parler musique et nanas, avec qui on peut se promener en forêt, se taper une partie de Rockband 2, manger un gros steak sur le barbecue et se poser des questions sur le sens de la vie.

- Toi, tu penses quoi du réchauffement climatique ? Pourquoi tu crois pas en Dieu ? Aimes-tu ça, Pantera ?

Le Pou, c’est quelqu’un. Moi, des types fortiches, j’en connais des masses, mais pas fortiches comme le Pou. Lui, s’il a un problème sur les épaules, il le garde pour lui, il veut pas qu’on s’inquiète. Il y a juste un peu de fatigue dans les yeux. Alors que nous, on voudrait bien lui enlever un peu de ce poids. Vous savez ce qu’on dit sur le bonheur partagé et le malheur partagé… Quoi ? Vous savez pas ? On dit… putain, faut tout que j’explique… « Un malheur partagé est un demi malheur, un bonheur partagé est un double bonheur. » Bref, je voudrais bien que le Pou le dise quand ça ne va pas et même quand ça va. Entre potes, il devrait pas y avoir de secret. Ou, du moins, pas trop.

Mais bon, le Pou, il est comme ça. Et puis la musique… C’est fou, ce qu’il aime la musique, ce type. Led Zep, bien sûr, les Stones, évidemment, Sabbath, encore. Bref, les classiques. Mais il s’intéresse aussi aux années du Hair Metal, de Van Halen à Bon Jovi, de Warrant à Twisted Sister, il se tape sans problème Kansas, Aerosmith, Guns n Roses et AC DC. Il trépigne à l’écoute des Killers, des Red Hot, de Franz Ferdinand, des White Stripes ou des Fratellis. Il se tape quarante ans de rock sans problème.

Le Pou, évidemment, n’aime pas que la musique. N’aime pas que le rock, d’ailleurs. Il s’intéresse à la géographie, au cinéma, aux gens, au sens des choses, à la vie, à sa sœur.

Je ne vous ai pas parlé de la sœur du Pou, de la Milou. Je ne vous ai pas dit comme ces deux-là peuvent être chouettes et qu’à deux, ils nous font savoir qu’au fond, l’humanité a encore des chances d’être bien. Qu’on est pas foutus et que l’espoir est permis.

Le Pou a 12 ans, je le connais assez bien, c’est mon pote. C’est mon fils…tre. Et il est vachement cool, ce pou.