Fantasy chromatique
De 5 à 1 finalement...
5- Robin Hobb
L’histoire de Fitz, bâtard du prince Chevalerie appelé à devenir l’assassin royal. Roman épique et initiatique qui commence à l’enfance de Fitz et qui se poursuit jusqu’à sa maturité. La série de l’Assassin est extraordinaire. Le Vif et l’Art résonnent encore à mon esprit. J’éprouve au souvenir de ses romans lus il y a quatre ou cinq ans une sorte de tendresse nostalgique que je vous souhaite. Il nous faut –à nous lecteurs- cet étrange sentiment de tristesse lorsqu’on quitte des personnages. C’est ce qui nous arrive avec Hobb. Ce qui en fait de la foutue bonne littérature.
4- Tolkien
On ne s’attardera pas indéfiniment sur Tolkien. Tout le monde le connaît. Et ce qui peut surprendre ici c’est qu’il ne soit pas premier. Ce n’est pas compliqué, il vieillit mal. «Objection! Objection! », vous entends-je crier. -Objection rejetée. Ça sent le catholique des années 40. C’est pudibond. Mais en même temps, c’est Tolkien, putain! C’est obligatoire! C’est Bilbot, Gandalf, Frodon, Grand-Pas, Tom Bombadil. Il faut lire Tolkien, c’est trop! Reste que ça vieillit quand même.
3- Tad Williams
L’Arcane des Épées. L’écrivain ex-chanteur punk qui fait dans la fantasy. Je lisais, quand je l’ai lu, un bouquin de Martin, un de Hobb et un de Williams, en alternance. C’est lui, je crois, qui m’a le plus marqué. (Faut croire, sinon je ne l’aurais pas mis au troisième rang…) Une des rares séries que j’ai l’intention de relire.
2- Neil Gaiman
5- Robin Hobb
L’histoire de Fitz, bâtard du prince Chevalerie appelé à devenir l’assassin royal. Roman épique et initiatique qui commence à l’enfance de Fitz et qui se poursuit jusqu’à sa maturité. La série de l’Assassin est extraordinaire. Le Vif et l’Art résonnent encore à mon esprit. J’éprouve au souvenir de ses romans lus il y a quatre ou cinq ans une sorte de tendresse nostalgique que je vous souhaite. Il nous faut –à nous lecteurs- cet étrange sentiment de tristesse lorsqu’on quitte des personnages. C’est ce qui nous arrive avec Hobb. Ce qui en fait de la foutue bonne littérature.
4- Tolkien
On ne s’attardera pas indéfiniment sur Tolkien. Tout le monde le connaît. Et ce qui peut surprendre ici c’est qu’il ne soit pas premier. Ce n’est pas compliqué, il vieillit mal. «Objection! Objection! », vous entends-je crier. -Objection rejetée. Ça sent le catholique des années 40. C’est pudibond. Mais en même temps, c’est Tolkien, putain! C’est obligatoire! C’est Bilbot, Gandalf, Frodon, Grand-Pas, Tom Bombadil. Il faut lire Tolkien, c’est trop! Reste que ça vieillit quand même.
3- Tad Williams
L’Arcane des Épées. L’écrivain ex-chanteur punk qui fait dans la fantasy. Je lisais, quand je l’ai lu, un bouquin de Martin, un de Hobb et un de Williams, en alternance. C’est lui, je crois, qui m’a le plus marqué. (Faut croire, sinon je ne l’aurais pas mis au troisième rang…) Une des rares séries que j’ai l’intention de relire.
2- Neil Gaiman

Tout ce qu’il a touché m’a fait tripper. C’est clair? Ceci étant, ce qui est fascinant chez cet auteur, c’est qu’il dégage, il transpire le rock. C’en est musical. Il y a de la distorsion, du rythme, du head-banging. Et faire ça, les potes, avec de la littérature… Chapeau bas! Il est fort. Son univers est délirant, délicieux. C’est le Jimmy Page de la Fantasy. C’est contemporain, c’est intemporel. C’est le portrait de nous, aujourd’hui et n’importe quand. Bénissez le Seigneur qu’il croise votre chemin. Gaiman. Yeah!
1- Guy Gavriel Kay
Sinon sa première série, les romans de Kay sont à la frontière de la Fantasy et du roman historique. Tigane raconte l’Italie, Une chanson pour Arbonne, la France et ainsi de suite, c’est le Moyen-âge à la sauce mythologique et c’est de la fantasy minimaliste. La plume de Kay en anglais est très belle et au Québec, grâce à la traduction d’Élizabeth Vonarburg, nous ne perdons pas au change. Kay est immense, sous-estimé, un géant. Pas aussi spectaculaire que Gaiman, mais premier de classe, c’est certain.
Je reviens sur Kay, après avoir lu la Mosaïque sarantine, roman sur lequel j'ai bretté pendant un an, lisant inlassablement les premières pages, et doutant, je l'avoue, d'apprécier cette histoire jusqu'à ce que, magie!, je m'y immerge et que je trippe là, mais comme un malade. Roman bienveillant, généreux, riche de portraits de femmes superbes et grandioses. Bref, c'est gigantesque.

1 Comments:
Personnellement je crois que rien ne bat les "Fictions" de Jorge Luis Borges.
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