Critiques croisées
Le vent soufflait mes pellicules
Je déteste ces titres nuls à la Voir et autre journal pseudo-tendance qui ont l’habitude déplorable de me stimuler la défécation. Mais bon! Comme je suis seul à me lire, on s’en balance. Ceci étant, deux livres énormes se côtoient aujourd’hui et je recommande vivement leur lecture. Pas nécessairement à la suite mais dans une période rapprochée, disons. Le premier est l’Ombre du vent de Carlos Ruis Zafon. L’histoire d’un jeune Espagnol en quête d’un auteur méconnu et énigmatique sous fond franquiste.
Il faudra un jour reconnaître à Franco sa contribution à la littérature, le remercier pour les Montalban, les Mendoza, les Perez-Reverte… Bref, Zafon nous plonge aussi dans cette époque sordide, en extirpe et ses ténèbres et sa lumière.
Mais l’intérêt du roman ne réside pas que là. Zafon crée un écrivain imaginaire, Julian Carax, et nous présente l’obsession d’un jeune lecteur pour celui-ci. Le livre est brillant. Je ne veux pas m’attarder sur l’histoire… Écoutez, Zafon a ce qu’il faut de moraliste, il y a des phrases dans ce bouquin, d’un justesse… Et qui ne défont pas l’intrigue. Non, vraiment, c’est à lire…

On aura compris qu’intentionnellement je ne vous ai rien dit tout comme je ne dirai rien de la conspiration des ténèbres de Theodore Roszack.
Sinon, qu’encore une fois, les Français… foutus Français… ont cette habitude, navrante, -navrante, navrante, navrante habitude- de réinventer les titres. En anglais, ce bouquin s’appelle Flicker, en français, la conspiration des ténèbres… De quoi tu parles ?
Ca me rappelle la trilogie des Mayfair d’Anne Rice. Le premier livre s’intitulait « The Witching hour « traduit en « Le Lien maléfique ». Le deuxième « Lasher » fut traduit en « L’heure des sorcières ». Quelqu’un a du dire : Aille! C’était bon « The witching hour », pourquoi on a changé le titre ? – C’est pas grave, on se reprendra sur le deuxième.
Bref, Flicker (la conspiration des ténèbres) est la quête d’un jeune cinéphile à la recherche d’un réalisateur mythique, Max Castle. Un peu la même base que l’Ombre du vent, mais plus disjonctée, plus Américaine, plus conspiration. Une histoire de Cathares, de messages subliminaux.
Le vent soufflait mes pellicules
Je déteste ces titres nuls à la Voir et autre journal pseudo-tendance qui ont l’habitude déplorable de me stimuler la défécation. Mais bon! Comme je suis seul à me lire, on s’en balance. Ceci étant, deux livres énormes se côtoient aujourd’hui et je recommande vivement leur lecture. Pas nécessairement à la suite mais dans une période rapprochée, disons. Le premier est l’Ombre du vent de Carlos Ruis Zafon. L’histoire d’un jeune Espagnol en quête d’un auteur méconnu et énigmatique sous fond franquiste.
Il faudra un jour reconnaître à Franco sa contribution à la littérature, le remercier pour les Montalban, les Mendoza, les Perez-Reverte… Bref, Zafon nous plonge aussi dans cette époque sordide, en extirpe et ses ténèbres et sa lumière.
Mais l’intérêt du roman ne réside pas que là. Zafon crée un écrivain imaginaire, Julian Carax, et nous présente l’obsession d’un jeune lecteur pour celui-ci. Le livre est brillant. Je ne veux pas m’attarder sur l’histoire… Écoutez, Zafon a ce qu’il faut de moraliste, il y a des phrases dans ce bouquin, d’un justesse… Et qui ne défont pas l’intrigue. Non, vraiment, c’est à lire…

On aura compris qu’intentionnellement je ne vous ai rien dit tout comme je ne dirai rien de la conspiration des ténèbres de Theodore Roszack.
Sinon, qu’encore une fois, les Français… foutus Français… ont cette habitude, navrante, -navrante, navrante, navrante habitude- de réinventer les titres. En anglais, ce bouquin s’appelle Flicker, en français, la conspiration des ténèbres… De quoi tu parles ?
Ca me rappelle la trilogie des Mayfair d’Anne Rice. Le premier livre s’intitulait « The Witching hour « traduit en « Le Lien maléfique ». Le deuxième « Lasher » fut traduit en « L’heure des sorcières ». Quelqu’un a du dire : Aille! C’était bon « The witching hour », pourquoi on a changé le titre ? – C’est pas grave, on se reprendra sur le deuxième.
Bref, Flicker (la conspiration des ténèbres) est la quête d’un jeune cinéphile à la recherche d’un réalisateur mythique, Max Castle. Un peu la même base que l’Ombre du vent, mais plus disjonctée, plus Américaine, plus conspiration. Une histoire de Cathares, de messages subliminaux.
Des rencontres avec des Orson Welles... L'âge d'or du cinéma. La passion du cinéma.

Je vous implore. Contentez-vous de ces recommandations sans plus. Lisez ces bouquins. Remerciez-moi.

Je vous implore. Contentez-vous de ces recommandations sans plus. Lisez ces bouquins. Remerciez-moi.

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